« La ville la nuit est fascinante car elle laisse une part importante à l’inconnu. Photographier à l’aveugle ou presque, c’est découvrir après coup une image, presque est toujours imparfaite car la lumière fait défaut. La beauté vient de cette imperfection qui enveloppe les objets et les personnes dans des contours flous. Le « bruit » des images donne de la granularité aux formes que j’aime à voir moins lisses, empreint d’un mystère que l’on cherche à percer. Capter les lumières nocturnes permet de faire ressortir les contrastes et de jouer avec les clair-obscur d’une nuit imparfaitement noire. La nuit devient alors un moment quasi mystique où il possible d’accéder à une autre réalité celle de ses émotions de ses peurs ou de ses désirs. » 


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